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Dans l'Antiquité : Liquor vitae (de 600 ans avant J.C. à 200 ans après J.C.)


L'origine physiologique de l'éjaculation féminine et son rôle dans la reproduction ont été étudiées par beaucoup de philosophes et médecins.


Pythagore, Hippocrate, Aristote et Galien ne doutaient pas de son existence. L'éjaculation féminine était alors un événement commun et banal dans la vie quotidienne des grecs et des romains. Ils ont appelé les petites lèvres de la vulve Nymphéa, déesse de l'eau.


Galien écrit ceci dans son traité De l'utilité des parties du corps :

“Ce liquide stimule l'acte sexuel, il est aussi capable de donner du plaisir. Il jaillit du corps des femmes lorsque manifestement elles ont du plaisir pendant le coït et se répand perceptiblement sur les parties génitales de l'homme. Un tel écoulement semble procurer du plaisir, même aux eunuques.”


Les premières évocations de la femme fontaine sont attribuées à Hippocrate, le médecin de la Grèce Antique (460-370 avant JC) qui pensait alors que la sécrétion de la femme était aussi fécondante que le sperme masculin, et que l’émulsion des deux fluides pouvait seule assurer la procréation.


Plus d’un siècle plus tard, Aristote dément cette théorie en révélant que la femme pouvait féconder sans orgasme et que, donc, les femmes fontaines n’étaient pas les seules fertiles.


Hérophile de Chalcédoine, médecin et anatomiste grec (300 avant JC) a décrit le premier la prostate chez l'homme, persuadé que chaque organe a la même origine chez l'homme et chez la femme. Il décrira également les glandes para-urétrales chez la femme.

Secret de fontaine ...
fables de fontaine (et autres lectures)

  

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